Produits du terroir

La charcuterie est un élément important de la gastronomie lozérienne. La cuisine au cochon reste une tradition bien ancrée dans toutes les campagnes du département.

Vous y dégusterez tripoux, saucisses de choux, saucisses sèches, fricandeaux, manouls, pâtés, tripoux.

De nombreux restaurants vous proposeront de goûter des cuisses de grenouilles, la potée auvergnate et le célèbre aligot.

D’après Pline L’Ancien, les fromages lozériens étaient des plus appréciés à Rome.

5 sont des AOC ; le bleu d’Auvergne, le bleu des Causses, le roquefort, le pélardon et le laguiole.

Le Label "de Lozère" a pour vocation de rassembler sous une même signature les produits fabriqués en Lozère à partir de matières premières produites localement.

Gage de qualité essentiellement consacré à cinq filières, viande, fromage, miel, charcuterie, châtaigne, pour en savoir plus cliquez sur www.plaisirsauthentiques.com

En dessert vous vous régalerez de coupétade (pain perdu au pruneaux et raisins de Corinthe), de Croquants de Mende (petits gâteaux secs allongés enrichis d’amandes et de noisettes) et de fougasse.

A Saint-Alban-sur-Limagnole, venez découvrir la croquille du pèlerin, petit sablé aux noisettes et raisins secs parfois aux amandes ou au chocolat.

La cueillette est également une tradition. En saison vous ramasserez champignons (cèpes, girolles, morilles, mousserons, coulemelles), châtaignes, myrtilles, framboises et mûres.

Attention la cueillette des champignons est une coutume tolérée et non un droit et ne doit pas faire objet d’un commerce.

Légendes de l’aligot :

1. En chemin vers Clermont-Ferrand, les trois évêques des diocèses de Rodez, Saint-Flour et de Mende arrivés au croisement des trois départements confectionnèrent un repas avec ce qu’ils avaient apportés ; la tome du Rouergue, les pommes de terres d’Auvergne, le beurre, le lait du Gévaudan.

Ainsi serait né ce plat typique de l’Aubrac. Une croix dite "des trois évêques" rappelant cette histoire est aujourd’hui située à la jonction des trois départements.

2. On dit aussi qu’à l’origine l’aligot était préparé avec des morceaux de pain et de tome fraîche que les moines servaient aux pèlerins cheminant sur la Via Podiensis, pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Aujourd’hui on le prépare avec des pommes de terre mélangées avec de la crème, du beurre, de la tome fraîche et un peu d’ail pilé.

Il faut ensuite l’étirer avec une spatule en bois pour le faire filer.

Traditionnellement, l’aligot est confectionné (et dégusté) dans les abris des vachers et fromagers, les burons.

Plat typique : l’aligot saucisse